La consultation de gynécologie peut être réalisée dans un contexte de visite de routine ou pour des symptômes anormaux.
- Douleurs du bas du ventre
- Saignements entre les règles
- Règles abondantes ou absentes
- Difficultés pour être enceinte
- Fausse-couches répétées
- Prolapsus génital appelé dans le langage courant (descente d’organes)
Il s’agit d’une tumeur à composante liquidienne de plus de 30 mm qui se développe au dépend de l’ovaire.
Un kyste peut se compliquer de torsion, d’hémorragie intra-kystique, de rupture, …
Il en existe de différents types.
Il s’agit d’une pathologie dons la fréquence augmente avec l’âge des femmes. Ils sont aussi plus fréquents chez les femmes noires (Afrique, Antilles). Le fibrome qui est sauf exception une tumeur bénigne, se développe au dépend du muscle utérin, et est généralement asymptomatique. Sa localisation peut être dans le muscle de l’utérus ou plus superficiel (on les appelle alors sous-séreux) ou dans la cavité utérine (on les appelle sous-muqueux). Selon leur localisation, leur nombre et leur vitesse de croissance, les fibromes peuvent être à l’origine de problèmes amenant les femmes à consulter. Les symptômes peuvent être des douleurs, des règles abondantes, des saignements entre les règles, une infertilité, une ou plusieurs fausse-couche(s), un accouchement prématuré, une présentation du siège ou transverse en cas de grossesse…
L’examen clinique, l’échographie pelvienne et certaines fois l’IRM pelvienne permettent de les caractériser et décider d’un éventuel traitement et de sa teneur médical, radiologie interventionnelle, ou chirurgical.
Le vagin est une cavité ouverte qui contient une flore commensale c’est-à-dire des germes nécessaires à la protection de celui-ci en empêchant les germes pathogènes de se développer. Parmi cette flore un micro-organisme est bien connu le lactobacille. Mais l’équilibre de la flore est fragile, et il peut être rompu sous l’effet de traitements antibiotiques, d’oubli de tampon ou de cup, de contraception, d’hormones (grossesse, ménopause, …),de toilette vaginale et quelquefois sans cause reconnue. Si la flore est déséquilibrée les germes pathogènes vont se développer entrainant alors une infection vaginale. Cette infection peut se manifester par des pertes sales (blanches, jaunes ou brunes, …), parfois malodorantes, une simple gêne vulvaire ou de franches brulures, et en particulier en cas de candidose (champignon) un prurit c’est-à-dire des démangeaisons.
A côté de ces infections, il existe des infections sexuellement transmises « IST ». La plus fréquente en Suisse et l’infection à chlamydiae. Elle est en forte augmentation, elle a doublé en 10 ans. Ces germes remontent dans l’appareil génital féminin à travers le col. Non reconnue et non prise en charge, elle peut conduire à une infertilité car une fois dans l’utérus le chlamydiae peut abîmer les trompes.
En cas de suspicion d’infection une consultation est nécessaire pour confirmer le diagnostic, un prélèvement peut s’avérer utile. Un traitement est nécessaire voire indispensable pour une amélioration des symptômes et pour éviter certaines complications graves en cas d’IST. Les IST nécessitent aussi un traitement pour le/les partenaires.
Il est à noter que certaines IST sont à déclaration obligatoire (auprès du médecin cantonal).
En cas d’anomalie retrouvée par le PAP test une colposcopie sera réalisée. Le col est examiné à l’aide d’un vidéocolposcope (microscope). Les éventuelles lésions sont repérées après l’application de colorant (iode et acide acétique). Des biopsies peuvent alors être pratiquées à l’aide d’une petite pince (examen peu à non douloureux) en vue d’analyse complémentaire.
En fonction des résultats de la colposcopie et des biopsies, un suivi simple ou un traitement par laser ou chirurgical (une conisation) pourraient être proposés.
Ce sont l’ensemble des moyens médicamenteux (pilule comprimés, anneau, implant, injections,…) ou mécaniques (préservatifs, stérilet, diaphragme) empêchant la survenue d’une grossesse non désirée.
Le choix est vaste et va dépendre de vos souhaits et de vos antécédents médicaux personnels et familiaux.
Je vous aiderai à choisir votre mode de contraception à l’issue d’une consultation personnalisée et après vous avoir présenté les avantages, les inconvénients et les risques de chaque méthode.
Contraception d’urgence
En cas de rapports non ou insuffisamment protégés, une contraception d’urgence peut être prise. Attention selon le médicament utilisé le délai entre le rapport sexuel et la prise peut être de maximum 3 jours ou 5 jours. Pour le stérilet le délai est de maximum 5 jours. La pilule dite du lendemain peut être directement prise en pharmacie, le stérilet nécessite une consultation rapide.
Ce sont l’ensemble des moyens médicamenteux (pilule comprimés, anneau, implant, injections,…) ou mécaniques (préservatifs, stérilet, diaphragme) empêchant la survenue d’une grossesse non désirée.
Le choix est vaste et va dépendre de vos souhaits et de vos antécédents médicaux personnels et familiaux.
Je vous aiderai à choisir votre mode de contraception à l’issue d’une consultation personnalisée et après vous avoir présenté les avantages, les inconvénients et les risques de chaque méthode.
Contraception d’urgence
En cas de rapports non ou insuffisamment protégés, une contraception d’urgence peut être prise. Attention selon le médicament utilisé le délai entre le rapport sexuel et la prise peut être de maximum 3 jours ou 5 jours. Pour le stérilet le délai est de maximum 5 jours. La pilule dite du lendemain peut être directement prise en pharmacie, le stérilet nécessite une consultation rapide.
Un premier contrôle annuel est utile dès le début de la vie sexuelle. Par la suite un suivi annuel est recommandé.
Comment se déroule la consultation : après un interrogatoire sur les antécédents et les traitements en cours ainsi que sur les signes pouvant évoquer une pathologie, un examen clinique est réalisé. Le poids est noté et les pressions artérielles sont prises.
Un examen des seins est réalisé et un examen gynécologique (speculum, toucher vaginal) est pratiqué afin de vérifier l’absence d’anomalies.
Un PAP (frottis cervical) est réalisé à la recherche de lésions pré-cancéreuses ou de cancer du col de l’utérus.
Pour le dépistage du cancer du col, il est recommandé de réaliser un prélèvement cervical en vue d’analyse tous les 3 ans dès l’âge de 21 ans (si activité sexuelle) jusqu’à l’âge de 70 ans. Le rythme des examens sera adapté au cas par cas en fonction des résultats obtenus. Selon les résultats un test HPV peut être prescrit.
En cas d’hystérectomie (avec ablation du col) pour une cause bénigne, le PAP est inutile même avant l’âge de 70 ans.
Les papillomavirus sont une famille de virus dont la plupart sont inoffensifs (HPV dit à bas risque) mais certains (HPV dit à haut risque) peuvent être à l’origine de lésions pré-cancéreuses ou de cancer du col de l’utérus ou de la gorge par exemple chez la femme. Les HPV à bas risque peuvent entraîner l’apparition de verrues (appelés condylomes) dans le vagin ou l’anus visibles seulement lors d’un examen médical ou être externes sur la zone vulvaire et anale (sorte de bouton ou avec un aspect de petites « crêtes de coq »).
L’infection humaine à papillomavirus (HPV) est l’infections sexuellement transmise la plus fréquente, 70 à 80% des femmes et des hommes seront infectés au moins une fois par ces virus. Le test HPV permet de détecter la présence d’HPV et d’identifier le type de virus (bas ou haut risque). A ce jour ce test n’est remboursé par l’assurance de base que dans le cadre d’un PAP test pathologique, mais il est probable que cela va changer.
Elle peut être causée par des accouchements difficiles ou d’enfants de gros poids, la baisse hormonale à la ménopause peut aussi être un facteur favorisant ou révélateur. Associée ou non à un prolapsus (descente d’organes), elle implique de faire un bilan pour trouver la meilleure stratégie de prise en charge (physiothérapie, injection de botox localement, chirurgie, …).
Un maître mot on ne doit jamais s’y habituer il existe des solutions.
Elle fait généralement suite à des lésions survenues à l’occasion des accouchements (lésions nerveuses ou du sphincter (muscle) de l’anus). L’incontinence peut s’installer dans les suites de l’accouchement ou se révéler en particulier à partir de la ménopause
Un maître mot on ne doit jamais s’y habituer il existe des solutions.